![]() |
| Les infiltrations |
|
Les infiltrations arrivent en général en seconde position du protocol médical contre la lutte de la névralgie pudendale, elles sont souvent réalisées en même temps que la prise de médicaments tels que les anti-diprésseurs, les anti-commitiaux, les antalgiques puissant, les médicaments à relachement musculaire, et bien sur les anti-déprésseur et les anxiolytiques. Les infiltrations sont réalisées sous scanner ou sous contrôle "visuel". Elle sont faîte unie ou bilatérale dans la ou les zones de conflits c'est à dire pince ligamentaire et canal d'alcock. Les produits administrés sont des corticoîdes à effet retardataire.
En réalité, la disparition totale et définitive des symptômes n'intervient que dans 15 à 20 % des cas. Cet acte médical se déroule de la façon suivante: La méthode sous scanner: pour la pince ligamentaire par exemple. Le patient est allongé sur le ventre et sera placé sous l'appareil radiolologique pendant toute la durée de la séance. Le praticien lui fera une injection de lidocaîne ( produit anesthésiant) au niveu de la région glutéale. Ensuite une fois anesthésié, on lui introduira une aiguille toujours par voie trans-glutéale qui sera placée en dedans de l'épine sciatique. Là, seront injectés un anesthésique local et un anti-inflammatoire de type corticoîde. Cette infiltration ne comporte pas de risque, surtout si elle est effectuée par un médecin expérimenté. Le seul désagrément peut être une allergie au produit ce qui est très rare ou une petite paralysie temporaire du sphincter urinaire et des membres inférieurs. Il y a aura une augmentation des symptômes de la névralgie durant 2 à 3 jours mais sans gravité.
Pour avoir subit 2 infiltrations, pas sous scanner mais par la technique du sous contrôle "du toucher" avec un guide, on va dire que ce n'est pas un moment très agréable. Très rapidement , quelques minu |